Bai Bo




Dans les montagnes chinoises se niche un village isolé. Il s’appelle Longshuan. C’est là que vit Bai bo. Tôt le matin, dans le jour gris naissant il s’est levé, Il a chargé tous ses paniers sur son wandoujiao.

Il va au marché.


La barque dévale le Shennong pour gagner le Yangtsé, Elle n’est qu’un point rouge dans le blanc de l’écume. Bai bo se bat contre toutes ces eaux déchaînées. Là-bas, au bout du défilé, un soleil jaune s’allume.

Le jour est levé.


Lorsqu’enfin sur le fameux fleuve bleu elle a débouché La gousse de fève poursuit sa route, tranquille. Bai bo peut admirer l’azur du ciel et le vert des forêts. Il gagne la rive à Badong et amarre sa coquille.

Il a mis trois heures pour arriver.


Il pense déjà à demain, quand il lui faudra rentrer, Pour remonter les rapides, il faut haler l’embarcation. Il sait bien que sur le Shennong il va suer, il va peiner, Il lui faudra trois longs jours pour retrouver sa maison.

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